top of page
Logo partner (2).png

Retraite au Portugal en 2026 : pourquoi le « 10 % sur les pensions » n'est plus qu'un mirage, et ce qui marche vraiment à la place

Il faut le dire clairement, parce que personne ne le dit assez fort : le fameux taux de 10 % sur les pensions étrangères, que la plupart des sites francophones continuent de vanter en 2026, n'est plus accessible aux retraités qui s'installent aujourd'hui au Portugal. Il fait partie de l'ancien régime des Résidents Non Habituels, fermé aux nouvelles demandes depuis le 31 décembre 2023 (avec une courte fenêtre transitoire en 2024 pour les dossiers déjà engagés). Les bénéficiaires inscrits avant cette date conservent leur taux jusqu'à la fin de leurs dix ans. Pour les autres, le régime a changé.

Cela ne veut pas dire que le Portugal n'est plus une bonne idée pour prendre sa retraite. Cela veut dire que la décision doit se prendre sur des chiffres réels, pas sur un argumentaire fiscal de 2020 qui circule toujours dans les groupes Facebook d'expatriés. Cet article fait le point : ce que dit vraiment la loi en 2026, ce que la convention fiscale franco-portugaise change pour vous, quelles économies vous pouvez réellement attendre, et comment éviter les trois pièges que je vois revenir le plus souvent.

Pourquoi le « 10 % sur les pensions » est devenu un mirage en 2026

L'histoire courte. Le régime du Résident Non Habituel (RNH ou NHR en anglais), créé en 2009, exonérait totalement les pensions étrangères pendant dix ans. En 2020, sous pression des pays voisins qui criaient au dumping fiscal, le Portugal a remplacé l'exonération par un taux forfaitaire de 10 %. En octobre 2023, le gouvernement de António Costa a annoncé la fin du programme. La loi de finances 2024 l'a confirmé : plus aucune nouvelle inscription possible après le 31 décembre 2023, avec quelques exceptions transitoires très encadrées pour les personnes ayant déjà entamé leur installation.

Au 1er janvier 2025, le RNH a été officiellement remplacé par l'IFICI (Incentivo Fiscal à Investigação Científica e Inovação), parfois appelé « NHR 2.0 » par marketing. Le nom est trompeur : c'est un régime totalement différent. Il s'adresse à des chercheurs, à des cadres techniques d'entreprises innovantes certifiées, à des professions scientifiques hautement qualifiées. Les pensions, expressément, ne font partie d'aucune des catégories de revenus couvertes par l'IFICI. Un retraité ne peut donc pas y prétendre, même s'il coche par ailleurs toutes les autres conditions de résidence et de qualification.

« On me demande encore plusieurs fois par semaine si je peux faire rentrer un retraité dans l'IFICI. La réponse est non, ça ne peut marcher dans aucun cas. » — Cabinet fiscal franco-portugais de Lisbonne, conversation de janvier 2026.

Pourquoi tant de sites continuent-ils d'écrire le contraire ? Parce qu'une source anglophone d'autorité moyenne a publié en 2024 une interprétation un peu généreuse de la loi, qui a été recopiée par tout l'écosystème SEO pendant deux ans. La réalité, vérifiable auprès de n'importe quel cabinet d'avocats fiscalistes à Lisbonne ou Porto, est qu'aucun retraité installé au Portugal après le 1er janvier 2024 n'a obtenu le taux de 10 % sur sa pension dans le cadre du nouveau régime. Le sujet a même fait l'objet d'un échange officiel à l'Assemblée de la République en juin 2025.

Ce qui s'applique vraiment à un retraité français en 2026

Un retraité français qui devient résident fiscal portugais en 2026 tombe dans le régime de droit commun, c'est-à-dire le barème progressif de l'IRS (Imposto sobre o Rendimento das Pessoas Singulares). Voici à quoi ce barème ressemble pour l'année fiscale 2025, déclarée en 2026 :

  • Jusqu'à 8 059 € : 13,25 %

  • De 8 059 € à 12 160 € : 18,00 %

  • De 12 160 € à 17 233 € : 23,00 %

  • De 17 233 € à 22 306 € : 26,00 %

  • De 22 306 € à 28 400 € : 32,75 %

  • De 28 400 € à 41 629 € : 37,00 %

  • De 41 629 € à 44 987 € : 43,50 %

  • De 44 987 € à 83 696 € : 45,00 %

  • Au-delà de 83 696 € : 48,00 %

À cela s'ajoute une surtaxe de solidarité de 2,5 % entre 80 000 € et 250 000 € de revenu net annuel, puis de 5 % au-delà. Une déduction spécifique « pensions » de 4 587 € est appliquée avant calcul, ce qui veut dire qu'une pension inférieure à ce montant n'est pas imposée au Portugal.

Concrètement : pour une pension de retraite française nette de 2 500 € par mois (soit 30 000 € par an), l'impôt portugais tourne autour de 5 500 € à 6 000 € par an, selon la situation familiale et les déductions applicables. C'est plus élevé que dans le souvenir de la plupart des candidats à l'expatriation, mais ce n'est pas la catastrophe annoncée par certains blogs alarmistes.

La convention fiscale France-Portugal : votre vrai levier en 2026

La convention fiscale signée entre la France et le Portugal en 1971, amendée par avenant en 2016, reste l'outil structurant de votre fiscalité. Elle dit qui a le droit d'imposer quoi, et ce n'est pas neutre du tout selon le type de pension que vous touchez.

Pension privée française (régime général de la Sécurité sociale, Agirc-Arrco, retraite complémentaire, plan d'épargne retraite, rentes viagères du privé) : la pension est imposée exclusivement au Portugal. La France n'a aucun droit d'imposition. Vous n'êtes plus soumis à la CSG (9,2 %) ni à la CRDS (0,5 %), soit une économie automatique de 9,7 % du montant brut dès que vous devenez résident fiscal portugais. C'est l'économie la plus tangible et elle n'est absolument pas conditionnelle à un régime de faveur.

Pension publique française (fonction publique d'État, territoriale, hospitalière, militaires retraités, certains régimes spéciaux) : la France conserve le droit exclusif d'imposition. La pension reste taxée en France selon le barème progressif, avec une retenue à la source non-résidents par tranches (0 % jusqu'à environ 16 000 €, puis 12 %, puis 20 %). Elle est exonérée d'IRS portugais et n'apparaît même pas dans votre déclaration locale. La CSG et la CRDS, en revanche, ne sont plus dues, ce qui constitue tout de même une économie significative.

Un cas que je rencontre souvent : ancien fonctionnaire français avec une pension de 3 200 € brut et un complémentaire privé Préfon de 600 €. La pension publique reste française (et il économise quand même 310 € par mois de CSG-CRDS). Le complémentaire bascule au Portugal et tombe dans le barème IRS. Bilan : autour de 4 200 € d'économies annuelles, sans rien faire d'autre que d'avoir bien lu l'article 19 de la convention.

Couple mixte ou pensions hybrides : c'est là que ça se complique. Une personne qui a travaillé dix ans dans le public puis trente ans dans le privé verra ses deux blocs traités séparément. La part publique reste en France, la part privée passe au Portugal. Faire cette répartition correctement nécessite parfois un échange avec la caisse de retraite, parce que les relevés CARSAT ne distinguent pas toujours clairement les deux origines.

Trois cas concrets : combien vous économisez vraiment

Plutôt que d'argumenter dans l'abstrait, voici trois profils chiffrés réalistes pour 2026, calculés sur la base d'un célibataire sans enfant à charge, résidant fiscal portugais à partir du 1er janvier.

Profil A : pension privée modeste, 1 800 € net par mois

Pension annuelle : 21 600 €. Imposition en France si vous étiez resté : environ 1 200 € d'IR + 2 095 € de CSG-CRDS = 3 295 €. Imposition au Portugal : après déduction spécifique de 4 587 €, le revenu imposable tombe à 17 013 € et l'IRS s'élève à environ 3 100 €. Économie nette : autour de 200 € par an. L'économie est réelle mais marginale. Pour une petite pension, le Portugal n'est pas un paradis fiscal, c'est juste à peu près neutre.

Profil B : pension privée confortable, 3 500 € net par mois

Pension annuelle : 42 000 €. Imposition française : environ 5 800 € d'IR + 4 074 € de CSG-CRDS = 9 874 €. Imposition portugaise : autour de 9 200 €. Économie nette : environ 670 € par an, soit moins de 60 € par mois. Là encore, le bénéfice fiscal seul ne justifie pas la décision. Ce qui la justifie, c'est plutôt le coût de la vie 15 à 25 % moins élevé sur les postes non-immobiliers et un climat qui change la qualité des journées.

Profil C : pension publique 2 500 € + complément privé 800 €

Pension annuelle totale : 39 600 € (30 000 € public + 9 600 € privé). La pension publique reste imposée en France à environ 3 400 €, mais perd la CSG-CRDS (économie de 2 910 €). La pension privée passe au Portugal et donne environ 1 900 € d'IRS portugais. Comparé à un maintien en France (où le total serait d'environ 8 600 € d'impôts et prélèvements), l'économie atteint environ 1 300 € par an. Ce profil mixte est statistiquement le plus fréquent chez les retraités français qui s'installent au Portugal.

Le Visa D7 : la vraie porte d'entrée des retraités

Le Visa D7 a été conçu pour les personnes disposant de revenus passifs réguliers, et il convient parfaitement aux retraités. Conditions d'obtention en 2026 : justifier d'un revenu mensuel minimum équivalent au salaire minimum portugais, soit 870 € par mois pour la personne principale, plus 435 € pour le conjoint et 260 € par enfant à charge. Un couple de retraités avec une pension combinée de 2 000 € par mois remplit largement la condition.

Il faut aussi prouver qu'on a un logement au Portugal (bail ou acte de propriété), un casier judiciaire vierge, et une couverture santé valable au Portugal (carte européenne d'assurance maladie pour les Français au début, puis adhésion au SNS portugais une fois résident).

Le D7 donne un titre de séjour temporaire de deux ans, renouvelable trois ans, puis l'accès à la résidence permanente. Contrairement au Golden Visa, dont j'ai détaillé les conditions actuelles dans un article dédié, il oblige à passer la majeure partie de l'année au Portugal (pas plus de six mois consécutifs hors du pays, ni huit mois cumulés sur deux ans). C'est une vraie installation, pas une option de mobilité.

Le coût de la vie en 2026 : où l'avantage portugais est réel

C'est l'argument qui survit aux changements fiscaux. Selon les données Numbeo et Eurostat actualisées en mars 2026, vivre au Portugal coûte en moyenne 18 % de moins qu'en France, hors loyer. Le différentiel est plus marqué sur certains postes que sur d'autres.

Les courses alimentaires sont environ 22 % moins chères. Manger au restaurant, c'est 30 à 40 % moins cher selon les régions. Les transports publics dans les grandes villes sont presque ridiculement bon marché : l'abonnement mensuel illimité à Lisbonne métropolitaine coûte 40 € en 2026 pour les plus de 65 ans, contre environ 85 € à Paris.

L'immobilier, en revanche, n'est plus le bon plan qu'il a été. À Lisbonne et Porto, les prix d'achat ont rattrapé Marseille ou Lyon depuis 2022, et les loyers ont fortement augmenté sous la pression du tourisme et des expatriés. L'écart se creuse à nouveau dès que vous sortez de ces deux métropoles. L'intérieur de l'Alentejo, le centre du Portugal autour de Coimbra, ou les petites villes de l'Algarve hors saison restent très accessibles : on trouve des maisons de village rénovées entre 150 000 € et 220 000 €.

Côté santé, le SNS portugais (équivalent de la Sécu) est gratuit pour les résidents européens dès l'inscription. La qualité est correcte sur le secteur public, et le privé est très abordable : une consultation chez un spécialiste sans rendez-vous tourne autour de 50 à 80 €, et la plupart des grands assureurs (Médis, Multicare, AdvanceCare) proposent des mutuelles complètes pour moins de 100 € par mois pour un retraité.

Faut-il regarder Madère ou les Açores pour une fiscalité plus douce ?

C'est une question qui revient souvent, alimentée par les régimes fiscaux régionaux que les deux archipels appliquent sur l'impôt sur les sociétés. Pour un retraité salarié-d'aucun-employeur, c'est-à-dire vous, la réponse honnête est : pas vraiment. Le Centre International d'Affaires de Madère et le régime fiscal spécial des Açores concernent l'IRC (l'équivalent de l'IS français), pas l'IRS individuel.

Les régions appliquent toutefois une légère minoration des taux de l'IRS personnel (autour de 20 à 30 % de réduction sur les tranches les plus basses pour Madère, un peu moins pour les Açores). Sur une pension de 2 500 € par mois, l'économie tourne autour de 400 à 600 € par an. Ce n'est pas négligeable, mais ce n'est pas non plus de quoi décider de s'installer à Funchal plutôt qu'à Lisbonne.

Le vrai critère reste pratique : éloignement géographique, accès aux soins spécialisés, prix de l'immobilier, climat. Madère a un climat plus doux et stable que le continent, les Açores une nature exceptionnelle mais un hiver gris et venteux. Les deux ont des communautés francophones plus modestes que l'Algarve ou la région de Lisbonne.

Trois erreurs que je vois faire le plus souvent

La première : déménager d'abord, régler la fiscalité ensuite. C'est l'inverse qu'il faut faire. La date à laquelle vous devenez résident fiscal portugais (présence physique supérieure à 183 jours, ou centre des intérêts vitaux au Portugal) détermine quelle année vous tombez dans le régime français ou portugais. Anticiper de six mois en arrière permet souvent d'optimiser de quelques milliers d'euros la transition.

La deuxième : ne pas notifier le changement à la CARSAT, à Agirc-Arrco et à la mutuelle française. Tant que vous restez déclaré résident en France auprès de ces organismes, ils continueront à prélever la CSG-CRDS à la source sur votre pension. Vous pouvez ensuite demander remboursement, mais c'est long, fastidieux, et tout le monde n'aboutit pas. Faites la démarche en amont, dès l'obtention de votre attestation de résidence fiscale portugaise (formulaire 5000 et 5003 pour la France).

La troisième : croire qu'on peut être résident fiscal portugais tout en passant la moitié de l'année en France. Ça ne marche pas. L'administration française a beaucoup durci ses contrôles depuis 2023 sur les faux exilés fiscaux. Si vous gardez votre résidence principale en France, votre médecin, vos enfants à charge, votre activité associative principale, l'administration française considérera que votre centre d'intérêts vitaux est resté en France, même avec une adresse portugaise sur le papier. Et là, vous risquez double imposition et redressement.

Questions fréquentes

Le taux de 10 % sur les pensions étrangères existe-t-il encore en 2026 ?

Uniquement pour les personnes qui se sont inscrites au régime RNH avant le 31 décembre 2023 (avec une fenêtre transitoire pour certains dossiers en 2024). Ces bénéficiaires conservent leur taux jusqu'à la fin de leurs dix ans, donc au plus tard jusqu'en 2033 ou 2034. Pour un retraité qui s'installe au Portugal aujourd'hui, le 10 % n'est plus accessible.

Combien d'impôt vais-je payer au Portugal sur ma pension française ?

Si votre pension est privée et que votre revenu annuel se situe entre 20 000 € et 50 000 €, comptez un taux effectif d'IRS portugais entre 14 % et 20 % après la déduction spécifique de 4 587 €. Si elle est publique, elle reste imposée en France, mais vous économisez automatiquement les 9,7 % de CSG-CRDS.

Faut-il vendre ma résidence principale française avant de partir ?

Pas forcément, mais l'arbitrage mérite un calcul précis. Si vous vendez en tant que résident fiscal français, la résidence principale est totalement exonérée de plus-value. Une fois que vous êtes résident portugais, la vente devient imposable selon la convention (en France, à 19 % d'IR + 17,2 % de prélèvements sociaux selon votre situation). Vendre avant le déménagement est presque toujours fiscalement plus efficace.

Mon assurance-vie française est-elle taxée au Portugal ?

Les rachats d'assurance-vie sont imposés exclusivement au Portugal selon la convention fiscale. Le Portugal applique un prélèvement forfaitaire de 28 % sur les gains, qui descend à 22,4 % après cinq ans de détention et à 11,2 % après huit ans. La fiscalité est souvent plus douce qu'en France pour les contrats de moins de 8 ans, équivalente ou un peu moins favorable au-delà.

Combien de temps faut-il passer au Portugal pour devenir résident fiscal ?

Plus de 183 jours par an, ou disposer d'une habitation permanente au Portugal avec l'intention manifeste d'y vivre durablement. Ces deux critères sont alternatifs : il suffit d'en remplir un. L'administration portugaise peut demander des preuves (factures d'eau, d'électricité, justificatifs médicaux, scolarisation des enfants).

Le Golden Visa est-il une alternative pour un retraité ?

Rarement. Le Golden Visa exige 500 000 € minimum d'investissement (typiquement dans un fonds régulé CMVM) et il a perdu sa porte rapide vers la citoyenneté depuis la réforme de mai 2026. Pour un retraité disposant d'un patrimoine confortable et souhaitant un titre de mobilité Schengen sans s'installer durablement, il peut faire sens. Pour quelqu'un qui veut s'installer au Portugal, le Visa D7 est presque toujours plus rationnel. J'ai détaillé toutes les conditions actuelles du Golden Visa en 2026 dans un article dédié.

Mes petits-enfants peuvent-ils venir me voir sans visa ?

Oui pour les ressortissants européens, qui circulent librement. Pour les ressortissants non-européens (par exemple petits-enfants binationaux côté américain ou marocain qui ne disposeraient pas du passeport européen), le visa Schengen court séjour suffit pour des visites jusqu'à 90 jours sur 180.

Quel budget mensuel prévoir pour un couple de retraités au Portugal ?

Hors loyer : 1 700 € à 2 200 € par mois pour un confort équivalent à un couple urbain français de classe moyenne. Avec loyer dans une ville moyenne (Coimbra, Setúbal, Faro) : ajoutez 700 € à 1 100 €. À Lisbonne ou Porto intra-muros : ajoutez 1 200 € à 1 800 € de loyer pour un T2 décent.

Mon conseil pratique pour décider en 2026

Si vous regardez le Portugal uniquement pour la fiscalité, renoncez. L'avantage net est devenu trop mince, et les démarches trop lourdes, pour que ce soit votre seul moteur. Si vous le regardez pour le mode de vie (la douceur, la mer, une vraie communauté francophone à Lisbonne et en Algarve, un système de santé correct, un coût de la vie qui reste 15 à 20 % inférieur), et que l'économie fiscale modeste est un bonus, alors le projet garde tout son sens.

La meilleure démarche est de venir passer trois à six mois sur place avant de prendre la décision. Beaucoup de Français qui s'y voyaient retraités heureux rentrent au bout d'un an parce qu'ils ont sous-estimé l'éloignement de la famille, la barrière de la langue dans les administrations, ou la difficulté à reconstruire un tissu social après 65 ans. Ceux qui restent et s'épanouissent ont presque tous fait ce galop d'essai.

Et si vous voulez calculer précisément ce que votre situation donnerait, l'idéal est de faire travailler un fiscaliste franco-portugais sur vos vrais chiffres (relevé Agirc-Arrco, relevé CARSAT, déclaration d'impôts française des trois dernières années). Un audit fiscal complet coûte entre 600 € et 1 200 €. Sur une décision qui engage les dix prochaines années de votre vie, c'est probablement le meilleur euro investi.

À lire aussi

👉 Golden Visa Portugal 2026 : ce que valent encore les fonds d'investissement quand on calcule tout — Le guide complet du Golden Visa actuel, avec les vrais coûts, les fonds éligibles CMVM et la réforme de la citoyenneté qui change la donne pour les investisseurs.

Commentaires


bottom of page